26. August 2009
· Gespeichert unter Gedankenfetzen, Sonnenstrahlen
Es war, als hätt’ der Himmel
Die Erde geküsst
Dass sie im Blüten-Schimmer
Von ihm träumen müsst’.
Die Luft ging durch die Felder,
Die Ähren wogten sacht.
Es rauschten leis die Wälder,
So sternklar war die Nacht.
Und meine Seele spannte
Weit ihre Flügel aus,
Flog durch die stillen Lande,
Als flöge sie nach Haus.
~ Freiherr von Eichendorff, Spätromantiker ~
2. August 2009
· Gespeichert unter Kleine Schreiberin, La petite Française
Je te vois quatre fois par semaine.
En réalité.
Mais je te vois des millions fois par jour
dans mes pensées.
Je rêve de pouvoir te dire que je t’aime.
Mais je ne l’ose pas.
J’ai passé devant ta salle de classe,
j’ai trouvé et appris ton emploi de temps,
j’ai commencé à jouer au rugby
pour te voir plus souvent et être chez toi.
Pourquoi est-ce que je peux pas te dire ce que je sens?
Je ne l’ose pas.
J’apprends tout pour les cours avec toi
pour t’impressionner.
J’ai l’impression que tu me regardes dans tous les cours.
Imagination ou réalité?
Tout ce que j’aimerais faire, c’est te dire la vérité!
Mais je ne l’ose pas.
Tu me demandes „Qu’est-ce que tu as? T’es pas heureuse!“
„C’est rien“, je te réponds.
Un mensonge.
J’aimerais te raconter toute ma vie, mais en même temps, j’ai peur.
Qu’est-ce que je ferais si tu te moquais de moi?
Tu es le garçon chéri de l’autre bord de la ville.
Mais pour moi, tu es beaucoup plus:
Comme un grand frère,
comme un accompagnateur permanent,
comme un ami,
mon grand amour
pour moi
mais seulement dans mes pensées.